08 juillet 2008
Davantage d'erreurs dans les bureaux de vote électronique (étude)
Une étude, réalisée par une chercheuse du laboratoire d'informatique de
Nantes-Atlantique et portant sur les trois derniers scrutins nationaux,
pointe un nombre "d'erreurs" plus élevé dans les bureaux utilisant des
ordinateurs de vote que dans les bureaux traditionnels.
L'étude montre en premier lieu que le nombre de bureaux "en erreur",
c'est-à-dire où le nombre de votes n'est pas égal au nombre
d'émargements, est bien plus élevé parmi ceux qui utilisent les
machines à voter que dans ceux qui ont recours à l'urne traditionnelle.
Lors du premier tour de la présidentielle, on mesure ainsi 3,9 fois
plus de bureaux en erreur pour le vote électronique par rapport au vote
à l'urne. Ce rapport monte à 7,5 pour les législatives et à 7,8 pour
les municipales, selon l'étude.
Autre enseignement, l'ampleur des
erreurs est plus importante pour le vote électronique: par exemple,
plus de 7,3% des bureaux électroniques dépassent un taux d'erreur de 3,
contre 0,4% des bureaux traditionnels.
L'étude met enfin l'accent sur le fait que la centralisation des
résultats en mairie est elle-même source d'erreurs, certaines mairies
ne faisant même pas état des écarts entre votes et émargements
constatés dans les bureaux, d'autres "rectifiant" même les résultats
pour les faire disparaître.Des procédés qualifiés de "choquants"
par Mme Enguehard, qui demande que ses travaux soient complétés par une
étude de plus grande envergure.
27 juin 2008
La RATP veut augmenter la capacité de trafic du RER A
La RATP va lancer une consultation auprès des industriels pour l'acquisition, après appel d'offre, de trente trains à deux étages destinés à augmenter la capacité de trafic de la ligne A du RER, annonce le conseil d'administration de la régie.
Ces trains offrent un capacité d'accueil de 2.500 places contre 1.700 pour les rames actuellement en service. Le coût est estimé par la RATP à 600 millions d'euros.
"A terme, l'anticipation du renouvellement de matériel roulant doit permettre d'offrir une capacité supplémentaire de 30% sur l'ensemble de la ligne, ce qui permettra de redonner des capacités à la ligne pour une dizaine d'années avant la création de nouvelles infrastructures en Ile-de-France", précise la RATP dans un communiqué.
La livraison de la première des 30 rames à deux niveaux est attendue fin 2010. "Une tranche complémentaire permettra le renouvellement de l'ensemble du matériel roulant entre 2013 et 2017".
La RATP va par ailleurs proposer une convention de financement au Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) sur la base d'un partage à 50-50.
La rénovation de la ligne RER A, qui transporte quelque 1,5 million de voyageurs par jour, est évaluée à près d'un milliard d'euros. L'Etat, comme l'a annoncé Nicolas Sarkozy, prendrait en charge 300 millions d'euros, la RATP 300 millions d'euros et la région Ile-de-France environ 300 millions d'euros.
02 juin 2008
Formation des enseignants: “interrogations” de Baylet
Le président du PRG, Jean-Michel Baylet, a exprimé ses “nombreuses interrogations” après les projets en matière de formation des enseignants dévoilés lundi par le président Nicolas Sarkozy.“L'annonce par le président de la République du futur recrutement des enseignants au niveau master qui s'accompagnerait d'une revalorisation des débuts de carrière et de la disparition programmée des IUFM soulève de nombreuses interrogations sur l'avenir de la formation des enseignants et de leur place dans la fonction publique”, déclare M. Baylet dans un communiqué.
Le PRG, ajoute le texte, “rappelle son attachement aux concours qui garantissent le respect du principe d'égalité pour le recrutement des professeurs”.
M. Baylet se dit également “attaché à un recrutement par concours au niveau de la licence” qui “soit suivi d'une formation d'une ou deux années sanctionnée par un master professionnel”.
18 mai 2008
Baylet reconduit à la tête du PRG
Le Congrès du Parti radical de gauche a reconduit aujourd'hui à
Paris Jean-Michel Baylet, seul candidat en lice, à la tête de ce parti,
qu'il dirige depuis 1996.
Les quelque 400 délégués du PRG ont voté à la quasi unanimité, à
l'issue de deux jours de travaux, avec une abstention et trois votes
contre, pour la reconduction du sénateur du Tarn-et-Garonne.
09 mai 2008
Interview de Jean-Michel Baylet
Jean-Michel BAYLET est sénateur du Tarn-et-Garonne
06 mai 2008
Service minimum: le ministère paye?
Jean-Michel Baylet, président du PRG, a affirmé que les sénateurs
de son parti "veilleront" à ce que le service minimum d'accueil à
l'école qu'entend instaurer Xavier Darcos le 15 mai, soit
"intégralement financé par l'Education nationale et ne conduise pas à
de nouvelles charges financières pour les communes".
"La décision du ministre de l'Education nationale d'étendre, le 15 mai
prochain, le service minimum à l'école répond en partie à une demande
sociale et les radicaux de gauche en sont conscients", affirme le
sénateur du Tarn-et-Garonne dans un communiqué.
Néanmoins, selon lui, cette disposition pose à la fois "un problème
éthique" car "il est immoral de faire appel à des fonctionnaires
territoriaux pour +casser+ le mouvement des personnels de l'éducation
nationale". Elle pose aussi "un problème institutionnel", car l'Etat
veut une nouvelle fois "se défausser de ses responsabilités sur les
collectivités territoriales".
Source : AFP
04 mai 2008
Congrès PRG: Jean-Michel Baylet candidat à sa propre succession
Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de gauche (PRG), a annoncé mercredi à l'AFP qu'il serait candidat à sa propre succession à la tête du parti, lors de son congrès prévu du 16 au 18 mai à Paris, et devrait être seul à briguer ce mandat.
"Je suis candidat, je vais présenter une motion au Congrès", a déclaré le sénateur du Tarn-et-Garonne, qui dirige les radicaux de gauche depuis 1996.
Il va adresser, dans les prochains jours, une lettre aux militants pour préciser "les grandes lignes de (sa) candidature", a-t-il dit.
Le président du PRG a estimé que sa candidature semblait "assez consensuelle" et indiqué ne pas s'attendre à des motions et candidatures concurrentes.
Les débats du congrès --auquel seront soumises plusieurs contributions-- seront centrés autour de la stratégie et des alliances du parti.
M. Baylet a résumé la ligne politique qu'il entend défendre: "indépendance à gauche, rassemblement de la gauche et discussion avec des hommes et des femmes différents".
Tout en restant l'allié du PS, notamment aux municipales, le PRG a, au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, entamé des discusions avec le Parti radical (allié de l'UMP), dirigé par Jean-Louis Borloo. "Nous sommes en discussion depuis un an pour des échanges thématiques", a souligné M. Baylet.
Le précédent congrès du PRG avait eu lieu à Lyon en décembre 2004.
02 mai 2008
Sarkozy-Fillon,"surdité et confusion"
PRG: Sarkozy-Fillon,"surdité et confusion"
Le président du Parti Radical de Gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, a estimé aujourd'hui que le duo de l'exécutif "Sarkozy-Fillon combine de façon remarquable surdité et confusion".
"François Fillon entend présenter aux Américains les réformes économiques entreprises par le gouvernement français depuis un an. Pourtant force est de constater que la rupture engagée par le chef de l'Etat en matière économique est loin d'être un modèle à exporter", estime M. Baylet, dans un communiqué.
Source :
AFP
09 avril 2008
OGM : Mme Kosciusko-Morizet dénonce un "concours de lâcheté" dans la majorité
OGM : Mme Kosciusko-Morizet dénonce un "concours de lâcheté" dans la majorité
LE MONDE | 09.04.08
Comité de soutien à l’amendement 252
29 mars 2008
Intrecommunalité
Les maires des villes-centre ne présidaient que 35% des communautés, et seulement 5% des présidents étaient des femmes
Le
renouvellement des assemblées intercommunales et l’élection, d’ici au
18 avril, des présidents des communautés de communes, communautés
d’agglomération et communautés urbaines constitue, estime l’Assemblée
des communautés de France (AdCF), le «troisième tour» des scrutins
municipaux des 9 et 16 mars dernier. Près de 85.000 délégués
communautaires sont en cours de désignation par les 33.634 conseils
municipaux des communes membres des différentes catégories
d’intercommunalités.
Afin d’éclairer ces enjeux, l’Observatoire de l’AdCF a réalisé une
étude sur la composition des instances intercommunales en s’appuyant,
d’une part, sur les dispositions statutaires des intercommunalités mais
également les pratiques constatées lors de la mandature précédente.
Selon cette étude:
- en moyenne nationale, les assemblées intercommunales se composent
de 35 sièges (la très grande majorité d’entre elles comprenant entre 20
et 50 sièges), le nombre moyen de sièges par commune étant de trois;
- des écarts très sensibles par rapport à cette situation moyenne
sont toutefois constatés et résultent d’une part du poids démographique
de l’intercommunalité mais également du nombre de communes associées au
sein d’une intercommunalité (qui varie de 2 à 128);
- en raison d’obligations réglementaires mais également de
compromis politiques locaux, les sièges attribués aux villes centres ou
aux communes principales sont en général significativement inférieurs à
leur poids démographique au sein de l’intercommunalité (en moyenne 22%
des sièges pour 45% de la population);
- jusqu’en 2008, la présidence de l’intercommunalité n’était
exercée par le maire de la ville centre (ou commune principale) que
dans 35% des communautés en moyenne; ce taux est néanmoins plus élevé
au sein des agglomérations (56%) et plus encore des communautés
urbaines (64%);
- seuls 5% de communautés étaient présidées par une femme lors de
la mandature précédente (alors que 11% des maires sont des femmes et 3%
des présidents de conseils généraux);
- la «gouvernance» de l’intercommunalité a été très largement
marquée jusqu’à présent par le primat de la représentation des communes
et des maires sur les logiques partisanes. Seuls 3% des communautés
disposaient de groupes politiques constitués au sein de leur assemblée.
Elles n’étaient également que 3% à comprendre au sein de leurs
assemblées des représentants des oppositions municipales (notamment
toutes les communautés urbaines en raison des mécanismes légaux de
désignation qui les caractérisent).
Près de la moitié des communautés (43%) avaient institué, de
manière facultative et informelle, un organe collégial des maires
(conseil ou comité des maires) aux côtés du bureau et de l’assemblée
communautaire.
Pour télécharger l'étude, voir lien ci-dessous (PDF, 224 Ko).
http://www.adcf.asso.fr/files/Note-AdCF-elus-interco.pdf
source : maire-info
http://www.maire-info.com/article.asp?param=9536&PARAM2=PLUS
